C’est le dernier endroit où il faut être vu : Les mondes virtuels, dans le sillage de Second Life, apportent aux grandes marques l’opportunité de toucher de nouveaux territoires de communication.
Social Computing - une structure sociale dans laquelle la technologie induit une certaine forme de pouvoir aux “communautés” et non aux “institutions”. Il ne s’agit pas d’une simple tendance passagère, ni d’un effet de mode, mais bien d’une (r)évolution majeure.
Alors que le “Web 1.0″ (jusqu’en 2004 - 2005 environ) était parfaitement intégré à la boite à outils des professionnels de la communication et du marketing (sites Internet, emailing, publicités online…), les méthodes de communication (ou l’approche communiquante) n’étaient pas pour autant bouleversées en profondeur.
Il s’agissait toujours d’une communication de l’entreprise vers le consommateur, ce que nous appelons communément le “Push”.
L’entreprise publie des informations que le consommateur reçoit de manière plus ou moins passive.
Le consommateur est considéré comme un “individu capricieux et versatile”, qu’il convient de “segmenter” et de “panéliser” au mieux.
L’époque du “1.0″ introduit toutefois les prémices d’un Web participatif avec les premières briques contributives tels que les forums.
Ce n’est cependant qu’avec le “Web 2.0” et ses nouveaux outils (blogs, réseaux sociaux, wiki, diggs, bookmarks social…) que le consommateur échappe peu à peu à la logique du passé (l’individu appartenant à un “segment”).
En adhérant à des communautés pour y participer et échanger des idées, conseils, opinions, humeurs… le consommateur devient pro-actif.
Le consommateur devient “consommauteur” et son avis s’avère souvent plus efficace et plus utile qu’un discours commercial, car il est jugé par les autres internautes comme indépendant de la marque.
On parle ainsi de “Consumer Generated Content” ou contenu généré par le consommateur.
Le Social Computing est la prise en compte de ces besoins d’interactivité et d’implication.
Il est une source importante d’informations pour les utilisateurs eux-mêmes mais aussi pour les organisations qui les mettent en place. Il permet par exemple de mesurer le climat général autour d’une marque, d’un projet …
C’est une nouvelle étape de maturation dans le management de l’information, complémentaire des outils marketing déjà en place.
24 septembre 2008 : L'atelier référencement
27 mai 2007 à 5:09 pm
C’est une définition très politique dans la lignée de la sociologie allemande du tournant du XIX/XX° (Tonnïes). Elle est intéressante mais me paraît devoir être complétée. Le social computing c’est aussi le fait que l’action d’une personne derrière un ordinateur soit accessible et serve à d’autre sans pour autant qu’il y ait une procédure supplémentaire. Que je bookmark dans mes marques-pages FireFox ou que je le face sur Delicious c’est la même chose au niveau du temps mais c’est différent (social) au niveau de la visibilité.
30 avril 2008 à 5:10 pm
[…] Ce besoin participatif “retrouvé” a des implications non négligeables sur l’entreprise d’aujourd’hui. Je reviendrai très certainement sur ce thème lors d’un futur billet (vous pouvez toujours lire en attendant, la note suivante). […]
30 avril 2008 à 5:11 pm
[…] Pour en savoir plus, c’est par ici et par là également. […]